Découvrez un duo d'éleveurs de chevreaux en Maine-et-Loire

GAEC Gaborit : Vincent et Benoît, éleveurs à Saint-Hilaire-du-Bois

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À La Sérondière, à Saint-Hilaire-du-Bois dans le Maine-et-Loire, Vincent et Benoît Gaborit nous ont raconté l’histoire de leur ferme familiale. Ce portrait reprend leur témoignage publié en 2021, autour de l’élevage caprin, des bovins et de notre ancienne collaboration pour la viande de chevreau.

Vincent et Benoît Gaborit dans le portrait de leur ferme familiale

Trois générations sur la ferme

L’exploitation prend ses racines avec leur grand-père maternel. Leurs parents s’y installent en 1978, alors que la ferme possède déjà des chèvres et des moutons. En 1999, Vincent rejoint ses parents et ils créent un GAEC, c’est-à-dire un groupement agricole d’exploitation en commun.

La ferme s’agrandit et les bovins remplacent progressivement les moutons. En 2012, Benoît s’installe à son tour, permettant le départ à la retraite des parents. Le GAEC repose alors sur les deux frères et la complémentarité de leurs activités.

Chèvres laitières, chevreaux et bovins

Au moment du reportage, Vincent et Benoît décrivaient deux sites voisins, associant des chèvres alpines et des bovins charolais. La production de lait et la valorisation des chevreaux faisaient partie de l’activité caprine. Le lait était livré à une coopérative pour sa transformation.

Les cultures et les prairies contribuaient à nourrir les animaux. Le témoignage évoquait notamment du foin et des céréales produits sur place, complétés par des aliments pour équilibrer les rations. Les effectifs et surfaces cités dans l’ancien article décrivaient cette période et ne sont pas présentés ici comme des chiffres actuels.

Le quotidien de deux éleveurs

Vincent suivait particulièrement l’atelier caprin, tandis que Benoît s’occupait davantage des bovins. Les frères expliquaient leur entraide au quotidien. Traite, alimentation, nettoyage et surveillance rythmaient le travail, avec une attention renforcée au moment des naissances.

Leur récit soulignait le soin apporté aux bâtiments et à la litière, ainsi que la surveillance des chèvres et des chevreaux. Ces détails montrent que l’élevage ne se limite pas à une seule étape : il demande une présence régulière et une organisation adaptée aux animaux.

La rencontre avec Antoine et la vente de chevreau

Antoine connaissait Benoît depuis le collège. Cette proximité, puis les demandes de clients pour découvrir le chevreau, ont conduit à la collaboration racontée dans l’article. Les frères y voyaient une nouvelle manière de valoriser une partie de leur production et de présenter leur travail aux consommateurs.

Ils expliquaient alors préparer les chevreaux destinés à ce circuit à un âge différent de leur débouché habituel. Ce témoignage concerne les produits de l’époque : il ne constitue pas une promesse de stock, d’âge ou de livraison pour une commande actuelle.

Nos guides pour cuisiner le chevreau

Le chevreau ne figure pas dans la sélection Viandelys actuelle. Pour les offres proposées aujourd’hui par Antoine, consultez le bœuf, l’autruche et les volailles et spécialités de canard. Découvrez aussi notre histoire familiale.

6 Responses

    • Éric Pineau

      Merci beaucoup Martine pour votre commentaire. Nos éleveurs de chevreaux (partenaires) sont très contents que cette présentation de producteurs vous ait plu.

      Belle journée.

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